Né à New York en 1963, Charles Hargrove, a.k.a Kool Koor, vit et travaille aujourd’hui en Belgique. Ex compagnon d’armes de Basquiat et de Keith Haring, Kool Koor est un pur produit du South Bronx. Fils de peintres, il étudie l’architecture et l’illustration, tout en se passionnant pour le graffiti. Passé des murs aux toiles, il expose à 16 ans chez Fashion Moda, la première galerie qui s’intéressera aux artistes du Bronx. De là, il franchit East Village, et ensuite la scène artistique de Soho. « Graffiti connection », « Graffiti writer », l’artiste aérosol Kool Koor, est un des plus intéressants représentants du tag de sa génération.

 
 

Né en 1968 en Allemagne. En 1983, un château d'eau fait les frais des premiers émois de Loomit pour le graffiti. Cette année là, une copine de classe de sa grande soeur est revenue d'un échange scolaire à New York et fit découvrir le hip hop et le graffiti à Loomit. A partir de ce moment là, toute sa vie sera consacrée au "style". Dans le même temps il déménage à Munich et trouve un terrain de jeu à la hauteur de ses ambitions. En 1984 il réalise sa première peinture rémunérée qu'il réinjectera directement dans le remboursement des frais d'avocat de son premier jugement.

A partir de 1986 commence sa véritable épopée à la fois sur trains et sur murs issus de commandes. Il a depuis traversé la planète et coloré des milliers de mètres carrés dans des endroits inédits comme l'ancien aéroport de Munich En 1996 il réalise avec ses amis Daim, Darco, Hesh, Ohne et Vaine le plus grand mur jamais peint à Bergedorf (Allemagne) En 1998 la Ville de Nantes l'invite avec les fameux Daim et Darco à réaliser un mur de 360 m2 pour la coupe du monde de football. Loomit reste très actif jusqu'à aujourd'hui et partage sa passion autour du monde avec des collaborateurs de qualité.
Sa philosophie par rapport au graffiti reste celle d'un artiste ambitieux et généreux: "Travailler en public est le média idéal pour mon égo créatif. Ainsi nous finirons tous en poussière, moi aussi, tout en sachant que beaucoup d'esprits auront traversé mes murs"

 
 
 
 

En 1989, à douze ans, RosyOne tombe amoureuse de la culture Hip Hop par le biais de la musique. Après avoir voyagé avec sa famille à Paris et à Berlin, elle commence à graffer et poser le tag "Mystery" dans les rues. En 1990, elle graffe sous les noms de "Danger", "Scrag" et "Mok la Rock". Devenant une veritable obsession folle, elle peint de nombreux trains à travers le monde.

En 1996, elle est arrêtée par la police alors qu'elle prenait une photo d'un train peint. elle est mise sur écoute pendant trois mois et écope de deux semaines de prison. Commence une longue odyssée à

travers les méandres de la justice aboutissant en 2006 à une situation financière difficile et une peine de 4 mois de probation. Après 1996, elle a dû se réorienter et adopter un nouveau nom : "RosyOne". Au fil des années, elle a développé un style incroyable et ses personnages uniques mondialement reconnus. Elle parvient à construire un mariage parfait entre l'ancien et le nouveau, prenant référence dans "l'âge d'or" de la culture Hip Hop 80's et collectionne toujours vinyles, cassettes, ghetto blasters, sneakers, vêtements et magazines de cette période. RosyOne devient "Mok la Rock" pour le breakdance et le Djing nom sous lequel elle a sorti trois mixtapes: "Other side of town", "boys and girls" et "dance with the devil". En 2011, elle publie le livre " "Cause We Got Style!" contenant des photos de poses Hiphop des années 80 et début des années 90.

 

Nascio est un peintre issu de la scène graffiti parisienne. C’est à la bombe aérosol et aux marqueurs acryliques qu’il travaille en majorité sur divers supports, dont des toiles. Il aime dessiner depuis son enfance et a suivi très tôt des cours de dessin, de peinture, puis plus tard des cours de croquis de nus, de modelage ainsi qu’une formation de graphiste
Nascio possède un univers bien à lui. Cet autodidacte aime peindre la transformation, les images biomécaniques, puisant dans l’univers des chantiers, avec ces machines qui servent aussi bien à construire qu’à détruire, les chaînes de montages automobiles où se croisent

ouvriers et robots, l’anatomie humaine, l’amour des formes et des femmes…autant de thèmes d’inspiration ou de prismes d’exploration qui lui servent à chercher de nouvelles esthétiques.

Découvrant la peinture à l’huile récemment, il élargit les capacités techniques à communiquer et il repousse les limites de sa galaxie, ou cohabitent chaos et harmonie, force et fragilité, étoiles et trous noirs.
La spontanéité, la rapidité d’exécution et la gratuité de l’acte, héritages du graffiti, sont des mécanismes permettant à ce chercheur pictural de concevoir ses ‘virus graphiques’ comme il les appelle, et sont aussi pour lui des remèdes picturaux contre l’ennui chromatique ou les motifs clonés.

 
 

 

À l'âge de 14 ans, il déroba sa première bombe et pris beaucoup de plaisir à la vider. Quelques années plus tard et après s'être fais prendre par la police à plusieurs reprises, il décida de concentrer son énergie et sa créativité sur la peinture plutôt que pour le juridique. Il commença à travailler comme peintre scénique. A côté de son travail au théâtre "Kammerspiele de Munich" il prend part à plusieurs projets, festivals et expositions. Au printemps 2014, première exposition solo. Bien que la peinture et les toiles ont beaucoup en commun avec le Graffiti, il reste toujours fidèle aux lettres et préfère faire un Hall of Fame avec quelques amis.

 
 

Wisk157 est né en Angleterre et a grandi en Allemagne. Il a commencé les personnages et les graffitis au milieu des années 90. En 1996, il a suivi la voie du Graffiti. Aujourd'hui wisk157 est un membre du fameux crew ABC et il crée des styles de conceptions, produit des sérigraphies pour becauseweliveit.

 
Né en 1981 à Mannheim, Allemagne, Hombre est un stéréotype des années 80. Les jeux vidéos, les bds, les dessins animés imprègnent son enfance et influencent le développement de ses centres d'intérêt. Développant précocément sa passion pour le dessin et la peinture, Pablo trouve une nouvelle patrie pour ses créations dans le graffiti au cours des années 90. Inspiré des héros de son enfance et de ses icônes tels que Can2, Atom et Mode2, il s'aguerrit au maniement de la bombe, investissant finances et énergie ce qui lui permet aujourd'hui de payer son loyer et d'enrichir son quotidien. Quand un choix de carrière fût nécessaire, la seule voie imaginable fût le designs graphique.

De ce mélange d'influences nait son style spécifique caractérisé par des formes réduites aux contours tranchés, ainsi que le jeu d'ombre et de lumière classique. A ce jour Hombre est illustrateur graphiste indépendant, dans ses collaborations on peut citer des clients tels que Disney Germany, Reebok, Casio, Pyromaniac Clothing, Eastpak ... Cependant l'attrait pour l'art libre ne l'a jamais quitté; ses bombes et ses toiles s'affichent à Shangaî, Pamplone, Berlin, Moscou, Zurich et diverses villes en Allemagne.

Ne reniant pas la scène hip hop ni les héros de son enfance, il développe et enrichi toujours ses sources d'inspiration. Pablo n'espère pas encore avoir atteint l'apogée de son oeuvre, 20 ans de graffiti derrière lui ne laissent pas seulement des traits colorés mais un caractère derrière un caractère, ils ont ainsi formé l'homme qu'il est aujourd'hui.

 

 

Lek est un artiste contemporain de street art s'exprimant dans le graffiti. Il est né à Paris en 1971 dans le 19e arrondissement de Paris. Lek fait partie de la première génération de graffeurs parisiens qui a fait ses armes sur le terrain mythique entre La Chapelle et Stalingrad, où la street culture française a émergé.

 

Legz “The Spaghettist” est issu de la scène graffiti parisienne de la fin des années 80. Mimant ses aînés, il explore les différentes facettes du writing avec une prédilection pour les terrains vagues, les autoroutes et les voies ferrées d’Ile de France. Dans un style académique inspiré de la scène New-Yorkaise des années 70-80, il multiplie lettrages et autres fresques colorées durant les années 90 et 2000. Parallèlement à cela, il expérimente dès 1993 un style très personnel, tout en courbes, que ses amis surnomment le “style spaghetti”. Un style qu’il peint exclusivement en chrome et noir, seul, dans des lieux abandonnés, vierges de tout graffiti.

Pionnier d’une discipline qui mêle exploration urbaine et peinture, Legz est le témoin privilégié des mutations urbaines de son environnement. Offrant aux ruines qu’il visite un dernier cycle de vie, il s’attache à révéler les traces d’un passé à l’agonie en intégrant à sa peinture les ambiances et les matières que le temps a laissées derrière lui. Il développe ainsi une pratique nostalgique et poétique qui révèle l’aspect éphémère d’un paysage urbain systématiquement voué à la destruction.

 
 

Pratiquant le graffiti depuis une dizaine d’années Pome est ce que l'on appel dans le milieu un daron... Du mur à la toile son travail est axé sur le dynamisme du trait, la pureté du geste, et travail l’impact des couleurs sur ses réalisations.
Il affectionne particulièrement les réalisations collectives que permet le graffiti ainsi que l’ambiance qui règne dans ces rencontres. Il revient aujourd'hui après une période de maturation,  fini la brocante c'est les codes du graffiti qu'il viendra dépoussiérer ce week-end.

 

1993, premiers essais à la bombe aérosol mais ce n'est qu'en 1995 qu'il peint les lettres STICK, il commence à être actif et à prendre sa passion au sérieux. Influencé par le graffiti de tout horizon, explorant les différentes facettes des styles, il définit son style actuel comme ancré dans la tradition, à savoir le graffiti de New­York des années 70/80, un retour aux sources. Favorisant un trait direct et une ligne fluide, il aime jouer avec des contrastes forts, des formes et un lettrage simple à décrypter qui s'intègre ou non (cela dépend de l'effet voulu) dans l'atmosphère du lieu.

 

Wobe est un writer actif depuis 97. Il fait ses premières armes à Nancy  et séjournent plusieurs années dans les villes de Hambourg et Paris, pour finalement s’installer à Lyon. Il privilégie le graffiti lâché et audacieux où l’instant est aussi important que le résultat. Il aime à réaliser des structures de lettres innovantes tout en conservant les bases New-Yorkaises qui lui sont chères. Dans ses réalisations on retrouve un graffiti simple qui a su conserver l’esprit de la peinture du début des années 80, autant dans les formes que dans la manière de placer les couleurs. Il associe à cela une manière contemporaine d’appréhender la lettre avec toujours le souci de se renouveler à chaque peinture.

 

L’artiste francais Gilbert1 est un touche à tout issu de la culture graffiti/street art, un plasticien qui travaille dans la rue et les lieux abandonnés comme en atelier.

Récemment il a réalisé un film en stop motion et un musée à ciel ouvert de 1200m2 dans un lieu abandonné, travaillé sur les projets Mausolée et Les Bains à Paris.

 


 

Pour parodier bien modestement un célèbre intellectuel français, « Si à 60 ans tu n'as jamais croisé Mr Kitsh, c'est que tu as loupé ta vie ». Pixelliste fou se réinventant à chaque expérience capillaire, Mr kitsh cause de graves troubles oculaires à tous ceux qui croisent ces créations. Reconnu d'utilité public, ce Soul french boys made in foufou nous fera l'honneur de se casser le genoux pour votre plus grand plaisir lors de sa prestation live.
Kead, Mr KITSH, Jeanruns, membre de l'association Spraylab depuis 20 piges, graffiti, peinture, travail sur le pixel et la trame....

 
 

Kader alias Kafar.  KDR aperçoit ses premières images Hip Hop en 1984 avec l'émission HIP HOP de Sydney mais ce dont il se rappel le plus, c'est le clip de break machine qui passait en boucle à la télévision. A cette époque Il à 8 ans c'est réellement la première fois ou il essayera de tenir en équilibre sur la tête dans l'herbe derrière chez lui. Mais pour lui c’était juste un amusement, Il est donc très vite retourné à sa passion de l'époque le football.  Aimant le dessin depuis tout petit il commence à s'intéresser naturellement au graffiti et à la Culture hip hop qu'il découvre plus sérieusement en 1989. C'est donc à 13 ans qu'il y fait ses premiers pas. il dessine ses premières lettres sur papier et sur les tables du collège.

Il se cherchera longtemps un pseudo pour finalement choisir KAFAR.  Cet artiste amoureux du hip hop a su lié le lettrage au décor ainsi que les personnages. En 2005 il dessine des lettres bboys lesquelles vont le suivre jusqu' à nos jours. Aujourd’hui à la tête de son entreprise KDR COLOR, son travail est essentiellement basé sur la décoration, il anime des ateliers, participe à l'élaboration de chantiers éducatifs avec des bailleurs sociaux tel que Batigère, MMH, des centres sociaux ,mjc etc. il est également sollicité par les particuliers pour peindre les chambres d'enfants ou il réalise des fresques de tout types. Des associations, des privés, mais aussi des écoles font aussi appel à lui pour animer des performances live ainsi que des rencontres  pour faire découvrir l'art du graffiti.

 

Je fais du graffiti depuis 1995. Après avoir fait quelques graffs illégaux, j'ai tout de suite aprécié les fresques colorées et travaillées, mais aussi les murs du dimanche avec les potes. J'aime cette sensation de liberté que peux nous apporter la bombe aérosol, ainsi que ces diverses capacités. C'est une vraie passion depuis 20 ans maintenant ... à suivre


 



 

Né le 19 mars 1971 à Bruxelles , d'origine italienne , il a fait des études en art plastique et graphique . Il s' intéresse aux arts , dès son plus jeune âge , via les bandes dessinées et les dessins animés mais aussi grâce aux  voyages effectués chaque année en Italie avec ses parent . En 1983 , il découvre la culture HIP HOP venant de New York , C'est une révélation pour lui et va devenir son  life style .
En 1986 - 1987 il commence par fonder un groupe de writers sur Bruxelles appelé L.S.K.  Avec  son groupe , il va faire ses premiers pas dans le graffiti par le tag.


Début des  années 90 , le groupe se sépare et lui continue à peindre seul . Il rejoint les membres du groupe R.A.B ET DE PUTA MADRE et le label 9 mm records .
En 2000 c est la naissance du groupe U.B. WE BRING JUSTICE .
Après plus de trente ans dans le monde du graffiti , il se considère toujours comme un jeune créateur .
Un style basic , mais ce serait trop simple de le définir de la sorte,  il crée plutôt un basic complexe . Il préfère toujours le noir et blanc à la couleur même si certaines de ses fresques sont très colorées . On retrouve souvent des répétitions dans ses dessins comme s' il recherchait une perfection .

 

Inspiré par l’école des muralistes latino américains, Pisco commence par faire ses armes dans la rue dans le milieu des années 90.
Il passe son temps à la recherche de friches industrielles, de voies ferrées et terrain vague afin de réaliser des fresques et « remettre de la vie là où il n’y en a plus ». Par conséquent l’architecture et les bâtiments ne sont plus des supports mais une partie intégrante et importante de l’oeuvre. Etant souvent dépendant du temps, Pisco développe son activité sur toiles malgré le format pré-défini. Il participe et organise de nombreuses expositions en solo ou en collectif dans différents pays (Allemagne, Chili, Paris,…).

 


 

Graffiti Artist depuis 2002, originaire de Nancy. Graphiste illustrateur indépendant et co-fondateur du studio graphique DOUBLE 6 depuis 2009. Influencé par le graffiti français des années 90 et la scène américaine de ces 10 dernières années, il aime produire de gros lettrages très contrastés pour une bonne lisibilité et porte un regard important sur la composition de ses pièces afin de créer un ensemble cohérent et dynamique.


 

Graffiti Artist depuis 2002, originaire de Nancy. Graphiste illustrateur indépendant et co-fondateur du studio graphique DOUBLE 6 depuis 2009. Influencé par le graffiti français des années 90 et la scène américaine de ces 10 dernières années, il aime produire de gros lettrages très contrastés pour une bonne lisibilité et porte un regard important sur la composition de ses pièces afin de créer un ensemble cohérent et dynamique.


 


 

Alëxone Dizac est né à Paris en 1976. Il vit et travaille en France. Alëxone a découvert le graffiti au début des années 90. Il intervient sur les murs sous le nom d’Oedipe . A partir de 2000, il développe sa technique sur papier et sur toile tout en continuant à explorer les territoires urbains avec son écriture et ses personnages surréalistes. Après plusieurs années passées à Bruxelles, Alëxone devient Alëxone Dizac. C’est le temps de la maturité artistique. Il est reconnu sur la scène street art mondiale. Certains le considèrent aujourd’hui comme un des artistes les plus importants de sa génération.  Outre la force des ses tableaux, sa maitrise incroyable des couleurs le distingue immédiatement.

 En 2007, les Editions Kitchen 93 lui consacrent une importante monographie, “Came à Yeux” (Drug For Eyes) retraçant ses années Bruxelles. Les institutions le saluent avec entre autres une exposition au Centre Pompidou en 2008 (avec le collectif 9 ième concept) . La Fondation Cartier pour l’Art Contemporain lui réserve une place de choix à l’occasion de la rétrospective  ”Né dans la Rue”, en 2009. Il intègre la Galerie LE FEUVRE en 2011, réalise une importante exposition personnelle cataloguée en novembre 2012 (Alacrité), et poursuit sur cette lancée en présentant, en septembre 2013, ses nouveaux travaux au cours de son exposition au titre toujours teinté d’humour : Avec Alëxone la peinture s’écoule !

 

Entre la tradition et l´innovation, entre la continuité et la rupture, Markus Genesius continue à développer son style-writing de façon cohérente. Il raffine des formes éprouvées, d´autres il met en doute, les pense de nouveau et les formule d´une autre manière. Nonobstant la composition complexe avec des structures graphiques et des formes polygonales ses pieces émettent une dynamique immense. Cette tension crée une esthétique spéciale qui s´élève au-dessus de la masse et qui ne cesse pas d´être une provocation pour le spectateur. WOW!, ce n´est par conséquence pas seulement un signet personnel, mais c´est parfois la première réaction du spectateur quand il se trouve devant cette art

 

Issu du mouvement graffiti de la fin des années 90 à Nancy, Hyperactivity développe une iconographie inspirée de l'histoire des civilisations et des arts de l'écriture : arts premiers, alphabets, mythologies, typographie, calligraphie et graffiti... Dans son univers graphique anachronique, Hyperactivity compose avec le temps et les oppositions, hiéroglyphes et pixação, vectoriel et manuscrit, abstrait et figuratif.

 
 
 

Actif depuis la fin des années 80 dans la région nancéienne,
Après avoir utiliser une multitudes de pseudo, yenko, décor2, mash, cash....
Son travail à l'heure actuelle sur Marseille est plus accès sur des mots ou des slogans avec l'impact des graffitis qui l'ont touchés dès son plus jeune âges.

 

Considérant avec respect le milieu graffiti qui l' a formé, ce boulimique de l'image travaille désormais sur d'autres supports. Plus que jamais Sumo revendique son statut de peintre. Accompagné de son "crazy baldhead", personnage récurrent dans ses créations depuis 15 ans, ses compositions sont criblées de paroles, slogans, de modifs divers et couleurs vives si ce n'est vivantes ! Orientant désormais sa pratique à travers le médium toile, SUMO est un artiste qui a marqué la Région par la qualité de ses créations graphiques de rue, venez le (re)découvrir lors de Big Jam !

 

Après de nombreuses années à peindre des artistes musicaux à l’aquarelle, Dan23 ouvre en 2006 sa galerie à Strasbourg. Son premier solo show l’entraine non pas dans les galeries mais sur les scènes de concerts et festivals à travers le monde pour réaliser des lives paintings. Il décide en 2013, d’abandonner la scène pour intervenir plus intensément dans la rue en plaçant ici et là des portraits lumineux portant le nom d’une chanson. Le projet Tour Paris 13, lui ouvre les portes de la reconnaissance ce qui lui permettra en 2014 d’être présent dans des manifestations tels que Djerbahood, In situ art Festivalou la nuit blanche et de réaliser un solo show à la galerie d’art urbain Mathgoth à Paris.

 

Passionné par le dessin dès son plus jeune âge, sa rencontre avec le graffiti dans les années 90 marque le point de départ d’un travail acharné.
L’alphabet qu’il voyait morne, rigide et normé lui apparaît soudain comme l’expression de la liberté, de sa créativité.
Voilà maintenant 15 ans qu’il mêle la rigueur des typographies à la légèreté des calligraphies dans un affrontement éternel ou il n’a de cesse d’étirer et plier, de dilater et d’écraser les contours des lettres.

 

Cédric peint à la bombe de peinture depuis 10 ans mais commence un peu plus tôt par l’aérographe. Son style se réfère plutôt aux personnages. Allant du réaliste au comique, il expérimente divers styles et diverses techniques.

 

Au siècle du selfie, Sader, à décidé de s'afficher. Partout. Devenir une star, en collant des affiches avec lui dessus, voilà l’idée de base de son projet pour atteindre la gloire. I want to be a star.
Uniquement sur Facebook: like sader
Sader utilise ses tagues, se laissant guidé par ses formes et les choix chromatiques.
Il s'approprie l'esthétique du graffiti, le conserve et le retranscrit de manière spontané en saturant ses toiles et ses murs.
Il en résulte des oeuvres abstraites riches en couleurs, en coulures et en mouvement.

 

“CALIGRAFITIZM”, voilà le mot juste pour décrire le travail de David SONER. Un mot qui résume à lui seul ses influences et inspirations : un mélange de calligraphie, de typographie, de graffiti et de graphisme. La lettre voilà la matière première de son travail. Leur esthétique, leur rythme, leurs formes sont une grande source d’inspiration pour cet artiste qui a fait ses premiers pas artistiques sur les murs au début des années 90 à Metz.Le style fait partie intégrante de sa quête de la perfection. Ce style, cette patte reconnaissable qui conjugue finesse, élégance et énergie sont nés de ce mélange magique de la rue et de son admiration pour la calligraphie arabe.

 

OSMOZ est un duo de graffeurs originaires de Nancy crée en 2011 et composé de ABYS et LE BRET. Après avoir fait leurs débuts ensemble avec le "Béééh Crew" et "La Meute", les deux compères ressortent les bombes pour travailler un graffiti plus personnel et affiné.

Ainsi, du lettrage au personnage, du simple aplat aux détails les plus aiguisés et de la toile aux murs en passant par tous les supports prêts à acceuillir leurs couleurs, Osmoz se renouvelle sans cesse pour élargir son style.

 

SER fait parti des 9 krew, il a commencé le graff en 1995 sur papier et 97 à la spray , ses premières inspirations étaient les TNB et FX de News York ensuite se fût OURKO, un ancien graffeur de Reims . Il définit son style à partir d'un sketch d'où il fait surpasser les phazes les une par dessus des autres en donnant une énergie et une dynamique dans ses wildstyle qui le définissent par ses jeux de couleurs et ces effets tout droit inspirer de sa calligraffity.


 

Mon intérêt pour le graffiti s'est développé au début de mon adolescence. J'ai toujours été attiré par les lettres. Aujourd'hui je peins avec passion et mon travail se porte encore sur la recherche d'un graffiti à la fois esthétique et dynamique. Je porte beaucoup  d'attention sur la lisibilité de celui ci. Je remercie tout ceux qui apprécient et respectent ce mouvement. 

 

Originaire de Longwy peint depuis environ 15 ans, artiste spécialisé dans les personnages réaliste ou bande dessinée Il a fondé sa société de décoration mural "GRAFODECO" il y a 3 ans


 
 
 

Faire l’expérience d’une visite sous un autre angle, observer l’espace dans son ensemble, se positionner sur un point et trouver le chemin qui nous rassemble. Tel est le processus d’une visite panoramique qui projette une réalité virtuelle.
Sublimer l’objet est le défi que nous relevons à travers nos clichés sans clichés, sans clasher. Nous vous apportons un regard pour qu’ensemble nous repoussions les limites de l’horizon. Inond et angle360, sous l’égide de l’association UPSTARS, vous proposent de découvrir l’exposition BIG JAM 2015

www.inond.fr
Contact : michael.allouche@trend-lab.fr

 

Design by JiM